Vous qui passez...
BIENVENUE dans mes coulisses, ami(e)s virtuel(le)s de tous horizons. Dorénavant, vous trouverez chaque semaine à cet endroit, un aphorisme pour commencer la visite avec le sourire ! Le commentaire que vous ne manquerez pas de laisser, sera bien sûr ma récompense. Bonne promenade...ET N'OUBLIEZ PAS DE POUSSER DES CRIS DANS LE GUEULOIR!!!

" LES ÉCHECS SE JOUENT À DEUX, LES RÉUSSITES SE FONT SEULES"
Reprenons. Rewind. flash-back, revenons au début, juste au commencement, là où vibre le verbe, la musique, la dans, l'étrange mystère. Recommençons: Ouvrez-moi...ouvrez-moi s'il vous plait...ouvrez-moi ça sortira mieux...je veux dire...les mots sont si petits...ouvrez...qu'on les entende...ouvrez! Ouvrez en deux la comédienne. Et regardez dedans. Oui regardez...dedans...comme un enfant devant la boule à neige intacte, imagine une histoire, un petit paysge pour un très grand mystère:
Bruits de pas de la comédienne sur le plancher de scène.
Frêle sa silhouette qui happe la lumière et fait comme une aura.
Voix qui tremble aux premiers mots.
Corps tendu vers la salle attentive à ses lèvres, silence bruissant.
Au-delà des regards au-delà de la voix, souffle de l'indicible, de la salle à la scène de la scène à la salle. Etoile, tracée du bout de son index, et que la salle voit, tandis que dans la main de la comédienne, pas de trace de crayon, tandis que rien sur scène ne figure l'étoile, sinon elle, et son trait dans l'espace de scène.
Ouvrez-moi et plongez dans mes yeux qui sont votre miroir, ouvrez-moi, avalez donc mon âme...et le mystère...
par Laurence
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HUMEUR DU JOUR

Septembre 2016.
Quatre jeunes adultes se retrouvent après une dizaine d’années de séparation dans la salle d’attente d’un hôpital où leur mère adoptive vit ses dernières heures. Ils s’appellent Sarah, Samir, Tekitoi et Pierrot, ce sont quatre orphelins issus de pays, de cultures et de religions différents, rescapés des grands conflits de la fin du XXe siècle. Ces retrouvailles feront craquer les cicatrices fragiles de la mémoire.
« Je porte depuis longtemps l’envie d’écrire cette pièce : Les enfants et la guerre. Les ravages de la guerre sur la destinée des futurs adultes, les traumatismes indélébiles de la barbarie. J’ai longtemps été dans l’impossibilité de jeter ces mots-là sur le papier, jusqu’à ce que devant la page blanche une petite voix murmure à mon oreille : « Je m’appelle Sarah, j’ai 6 ans, je suis née à Jérusalem… »
Après une si longue nuit est une pièce sur l’espoir. Sur l’espoir que pourraient incarner nos enfants présents et à venir. Un espoir fou mais le seul possible. L’innocence qui aurait raison de la folie meurtrière de notre triste monde.
Quatre jeunes adultes se retrouvent après une dizaine d’années de séparation dans la salle d’attente d’un hôpital où leur mère adoptive vit ses dernières heures. Ils s’appellent Sarah, Samir, Tekitoi et Pierrot, ce sont quatre orphelins issus de pays, de cultures et de religions différents, rescapés des grands conflits de la fin du XXe siècle. Ces retrouvailles feront craquer les cicatrices fragiles de la mémoire.
« Je porte depuis longtemps l’envie d’écrire cette pièce : Les enfants et la guerre. Les ravages de la guerre sur la destinée des futurs adultes, les traumatismes indélébiles de la barbarie. J’ai longtemps été dans l’impossibilité de jeter ces mots-là sur le papier, jusqu’à ce que devant la page blanche une petite voix murmure à mon oreille : « Je m’appelle Sarah, j’ai 6 ans, je suis née à Jérusalem… »
Après une si longue nuit est une pièce sur l’espoir. Sur l’espoir que pourraient incarner nos enfants présents et à venir. Un espoir fou mais le seul possible. L’innocence qui aurait raison de la folie meurtrière de notre triste monde.
Extraits:
SAMIR - Je m’appelle Samir j’ai 7 ans, je suis né à Bagdad.
SARAH - Je m’appelle Sarah, j’ai six ans, je suis née à Jérusalem.
TEKITOI - Ils… m’appellent « Tekitoi ?… » Sais plus mon nom… Sais plus mon âge. Né… à… Sais plus… Il a peur.
PIERROT - Je m’appelle Pierrot, j’ai dix ans et toutes mes dents. Je suis né dans un terrain vague du côté d’Aubervilliers et j’ai peur de rien.
SARAH - Mais des fois, les Dieux, y disent pas tous la même chose, alors y a des guerres.
SAMIR - Y a pas « des Dieux », y a qu’un seul Dieu.
SARAH - Oui, mais mon Dieu à moi, c’est pas le même que le tien.
SAMIR - Y a qu’ un Dieu, je te dis.
SARAH - C’est pas vrai, si y en avait qu’un, tu serais juif, pas arabe.
SARAH - Je m’appelle Sarah, j’ai six ans, je suis née à Jérusalem.
TEKITOI - Ils… m’appellent « Tekitoi ?… » Sais plus mon nom… Sais plus mon âge. Né… à… Sais plus… Il a peur.
PIERROT - Je m’appelle Pierrot, j’ai dix ans et toutes mes dents. Je suis né dans un terrain vague du côté d’Aubervilliers et j’ai peur de rien.
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SAMIR - Mon grand-père y disait que la religion, c’est comme une lumière pour voir dans le noir et aussi c’est fait pour comprendre le bien et le mal. SARAH - Mais des fois, les Dieux, y disent pas tous la même chose, alors y a des guerres.
SAMIR - Y a pas « des Dieux », y a qu’un seul Dieu.
SARAH - Oui, mais mon Dieu à moi, c’est pas le même que le tien.
SAMIR - Y a qu’ un Dieu, je te dis.
SARAH - C’est pas vrai, si y en avait qu’un, tu serais juif, pas arabe.
par M Laurence
publié dans :
MES PIÈCES DE THÉÂTRE -textes à jouer

"LE SIÈCLE"
Créé à Paris au Théâtre Rive Gauche en 1996 (actuellement en ligne sur Proscenium) avec Patachou, Odile Mallet, Evelyne Buyle,Clotilde Bodon mise en scène François Bourcier
Synopsis: Malou s'apprête à fêter ses 100 ans en compagnie de sa fille, sa petite fille et son arrière petite fille et quelques mystérieux et hypothétiques invités. Une occasion pour faire le bilan...du siècle. (4 femmes)


"Le siècle" à Moscou
EXTRAITS
FAUSTINE- (en allumant une cigarette) Ça fait quoi, d'être"LE SIECLE" ?
MALOU- Ça fait long...surtout le dernier quart...Mais comme on touche à la performance, il faut tenter l'exploit et là ça devient excitant...on retrouve un deuxième souffle ! Passe-moi une cigarette !
FAUSTINE- (Faustine lui tend une cigarette, puis recule la main) Ce n'est pas très raisonnable Malou, ça peut même être dangereux !
MALOU- J'ai l'impression d'entendre ta grand-mère, donne.. J'ai toujours pris des risques dans ma vie (elle prend une cigarette, la regarde, puis arrête d'un geste, le briquet que lui tend Faustine) Non. Tu as peut-être raison, je vais attendre d'avoir soufflé les bougies...Ce serait trop bête… Si près du but. (Malou semble se perdre dans ses pensées, un temps) Qu'est-ce que tu fais de ta vie, petite fille ?
FAUSTINE- Dans quels domaines ?
MALOU- Ça veut dire quoi ça ? ce n'est pas une réponse !
FAUSTINE- Ben si, tu veux dire boulot ou sentimental ?
MALOU- On ne peut pas avancer à cloche-pied !
FAUSTINE- J'apprends à peine à marcher seule et tu me parles d'avancer...Je vis comme je peux. Je fais des petits boulots, je m'étais inscrite en psycho à la Fac, mais j'ai laissé tombé, ça ne me servait à rien. De temps en temps, je fais un stage....
MALOU- (hausse les épaules) Un stage !... Je n'entends plus que ce mot-là. C'est drôle, de mon temps ça n'existait pas! On travaillait trop, on n'avait pas le temps de faire des stages !
FAUSTINE- Mais justement Malou, c'est à cause de..
MALOU- Oui, oui, je sais…Et l'amour ?
FAUSTINE- Ça dépend...
MALOU- Des jours ?
FAUSTINE- Oui, et des rencontres. Je ne suis pas fixée, je suis changeante.
********
"LA LOI DE MURPHY"
Plusieurs lectures publiques (Pour lire le texte, contacter l'auteur)
Synopsis: Un soir de réveillon dans un hôtel perdu, loin de la civilisation. Un gardien et des clients en quête...du graal? (3 hommes, 2 femmes)
"FAUX SEMBLABLES"
Plusieurs lectures publiques (pour lire le texte, contacter l'auteur)
Synopsis: L'héroïne qui a inspiré "le Diable au corps" confrontée à l'actrice qui doit interpréter son rôle, à son personnage de fiction et à l'auteur. Quelles sont les limites de la fiction? A-t-on le droit de vampiriser un être aimé pour en faire un sujet de roman? (3 femmes, 1 homme)
"FORFAIT"
Pièce sélectionnée au Concours Cinéâtre 13 (En ligne sur Proscenium)
Synopsis: Agathe se marie sur un coup de tête avec un homme de vingt ans son ainé. Pendant la fête qui suit la cérémonie, elle découvre la vraie personnalité de son mari et peut-être l'amour avec un inconnu. (2 hommes, 3 femmes)
"AMI(e)S"
(Pour lire le texte, contacter l'auteur)
Synopsis: Deux amies se retrouvent après dix ans de séparation à l'occasion de l'enterrement d'un ami commun. (2 femmes, 1 homme)
"APRES UNE SI LONGUE NUIT" (l'Harmattan)
EN... COURT !
(textes courts dont "Y a pas de Bug" et "Acteur machine" créés dans "Tracteurs" en Août 2006, mise en scène C.Fabiani)
par M Laurence
publié dans :
MES PIÈCES DE THÉÂTRE -textes à jouer
ARCHIVES DE MES HUMEURS

"Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage
(Jean Jaurès)
(Jean Jaurès)
Jeudi 21 décembre 2006, j'ai particulièrement apprécié la prestation de Jean-Jacques Beneix dans l'emission de Fréderic Taddeï "Ce soir ou jamais" sur France3. Joli coup de gueule salutaire sur l'état de la culture dans notre pays et sur la censure exercée par les pouvoirs financiers dans tous les domaines de la création. Le jeune auteur Florian Zeller (qui niait toute forme de censure) en avait son brushing tout ébouriffé, quand Beneix exaspéré, l'a traité de "Alice au Pays des Merveilles"! Quel dommage que cette émission "culturelle" passe si tard, mais n'est-ce pas justement la preuvede ce que Béneix dénonçait?!
CHERCHEZ
L'ERREUR
L'ERREUR
Staline est mort dans son lit
Franco est mort dans son lit
Pol Pot est mort dans son lit
( un peu aidé, peut-être. Il avait quand même deux millions de morts sur la conscience, 1/4 de la population. Faut dire qu'on lui a laissé le temps. Bush n'était pas encore là et il n'y avait pas de pétrole au Cambodge)
Pinochet est mort dans son lit
Saddam Hussein a été pendu.
Je ne pleurerai jamais la mort d'un dictateur, mais je suis toujours et définitivement
CONTRE LA PEINE DE MORT
°°°°°°°
Un petit, geste pour SARKO en passant!

Franco est mort dans son lit
Pol Pot est mort dans son lit
( un peu aidé, peut-être. Il avait quand même deux millions de morts sur la conscience, 1/4 de la population. Faut dire qu'on lui a laissé le temps. Bush n'était pas encore là et il n'y avait pas de pétrole au Cambodge)
Pinochet est mort dans son lit
Saddam Hussein a été pendu.
Je ne pleurerai jamais la mort d'un dictateur, mais je suis toujours et définitivement
CONTRE LA PEINE DE MORT
°°°°°°°
Un petit, geste pour SARKO en passant!

ooooooooooo
"LE LAVOIR MODERNE PARISIEN"
est un lieu original où de nombreuses compagnies théâtrales de qualité se sont produites depuis des années. ( Je dis ça aussi pour tous ceux qui n'habitent pas Paris et ils sont nombreux!) C'est un lieu qu'on pourrait qualifier d'alternatif et multiculturel, situé dans un quartier populaire et encore authentique. Ce théâtre est menacé de disparition. Allez voir le site www.rueleon.net/goutte-or et signez la pétition.
par M Laurence
publié dans :
HUMEUR DU JOUR


















