Vous qui passez...
BIENVENUE dans mes coulisses, ami(e)s virtuel(le)s de tous horizons. Dorénavant, vous trouverez chaque semaine à cet endroit, un aphorisme pour commencer la visite avec le sourire ! Le commentaire que vous ne manquerez pas de laisser, sera bien sûr ma récompense. Bonne promenade...ET N'OUBLIEZ PAS DE POUSSER DES CRIS DANS LE GUEULOIR!!!

" LES ÉCHECS SE JOUENT À DEUX, LES RÉUSSITES SE FONT SEULES"
Jour de tempête, c'est beau ce remue-ménage météorologique. J'aime. Mais, je ne sais pourquoi aujourd'hui était un
jour morose, ni triste, ni gai...à l'image de la France anesthésiée de ces derniers mois. Le grondement, mais sans l'orage. Les éclairs dans un ciel sec, les
commentaires mous d'une gauche châtrée et l'arrogance persistante des petits chefs, bien propres sur eux, les têtes à claques style François Coppé ou
Devedjian. Envie de fermer la télé et curiosité malsaine d'attendre quelques nouveaux résultats agréables à entendre...Lyon, Dieppe, Rodez et qui sait peut-être Strasbourg,
Toulouse ou Marseille...Un drôle de sentiment d'attente, d'inaccompli mêlé d'espoir et d'angoisse. Une journée bizarre entre deux représentations, deux tentatives d'écritures avortées
entre lassitude de fin d'hiver et rêve de printemps. Il y a quelques années, j'avais écrit une chanson dont le refrain disait:
Où vaudrait mieux pas
Ouvrir ses mirettes
T'es pas à la fête
Du matin au soir
C'est la journée noire..."
Il en faut des comme ça, pour mieux apprécier les autres et l'arrivée des hirondelles!
par Laurence
publié dans :
HUMEUR DU JOUR
Après l'écoeurement ressenti devant les élections en Russie, j'avais envie d'écrire un article qui ce serait appelé "changeons le
peuple"! Petite provoc légitime face à mon incomprehension d'un peuple qui vota deux fois pour le délicieux G.W Bush, qui
remettra sans doute Berlusconi sur le trône et qui maintenant intronise le dauphin de ce cher "démocrate" de Poutine, si vivement félicité par
notre omniprésident (lui aussi élu par un peuple qui le désavoue huit mois plus tard avec autant d'enthousiasme !!! ) Faute de pouvoir changer le peuple,
accrochons plutôt nos charrues aux étoiles et tournons le dos aux "politiques" pour ouvrir nos bras aux poètes...Je vous offre aujourd'hui ce poème d'un
acteur/ metteur en scène/auteur/poète - ami et tendre complice de longue date qui me fit ce cadeau, il y a peu de temps...


Oiseau des îles.
Bleu comme était bleu le siècle dernier
le bleu des messages, l’oiseau messager aux plumes rousses
la mer pas loin à Marseille ou à Alger
(et d’ailleurs, mon reflet dans la mer a-t-il mon âge ou l’âge de la mer ?)
deux qui ne sont pas des amants se regardent
leurs baisers copinent
s’évitent pour avoir trop à dire
cachés du soleil et des tourmentes
deux passants et leurs baisers évités dans la crainte du vacarme.
Un oiseau bleu à plumes rousses vient d’Afrique qui plane sur la ville arrimée
son ombre déforme la paille dans l’œil de la femme
ombre et paille dans l’œil, lèvres.
Valse. Contretemps.
Les bleus à l’âme font l’âme rouge
plumes brûlées. Insurrection, désir et silence.
Un bateau fait des ronds dans l’eau
les deux regardent scintiller ce qui ne leur appartient pas
mais ! le prendre, l’accoster au creux d’un roulis
sans craindre le clapotis des veuves et des commerçants
être Amiral, être Scarlett, autre chose, l’impensé, l’incendiable
l’invendable et l’inachetable !
Mais non. Ils restent à quai, la ville les tient serrés.
L’oiseau bleu, l’oiseau des îles repart au large avec dans son bec un rameau comme un message
d’amour
toujours
à faire.
Bleu comme était bleu le siècle dernier
le bleu des messages, l’oiseau messager aux plumes rousses
la mer pas loin à Marseille ou à Alger
(et d’ailleurs, mon reflet dans la mer a-t-il mon âge ou l’âge de la mer ?)
deux qui ne sont pas des amants se regardent
leurs baisers copinent
s’évitent pour avoir trop à dire
cachés du soleil et des tourmentes
deux passants et leurs baisers évités dans la crainte du vacarme.
Un oiseau bleu à plumes rousses vient d’Afrique qui plane sur la ville arrimée
son ombre déforme la paille dans l’œil de la femme
ombre et paille dans l’œil, lèvres.
Valse. Contretemps.
Les bleus à l’âme font l’âme rouge
plumes brûlées. Insurrection, désir et silence.
Un bateau fait des ronds dans l’eau
les deux regardent scintiller ce qui ne leur appartient pas
mais ! le prendre, l’accoster au creux d’un roulis
sans craindre le clapotis des veuves et des commerçants
être Amiral, être Scarlett, autre chose, l’impensé, l’incendiable
l’invendable et l’inachetable !
Mais non. Ils restent à quai, la ville les tient serrés.
L’oiseau bleu, l’oiseau des îles repart au large avec dans son bec un rameau comme un message
d’amour
toujours
à faire.
Philippe Crubezy
par Laurence
publié dans :
HUMEUR DU JOUR
(Cet article aurait dû être posté hier soir...mais...)
En ce jour exceptionnellement bisSEXtile ou
comme le dirait mon ami Elie Pressman, on devrait s'aimer deux fois plus ! Eh bien, le croiriez-vous, j'ai passé la plus grande partie de cette belle journée dans un tortillard - pardon un
TER- et croyez-moi, ça n'avait rien d'érotique ! Je devais en fait, faire un charmant périple de 3h entre Avignon et Perpignan. Il faisait beau (ce qui ici n'a rien
d'exceptionnel, j'en conviens) et je me réjouissais déjà de pouvoir admirer à petite vitesse les toits de tuiles roses, les oliviers, la garrigue,et les
étangs de Sigean, si beaux au soleil couchant. Mais rien ne s'est passé, comme prévu et au résultat, je n'ai pu que me morfondre en contemplant durant trois heures la gare de
Tarascon, pour cause d'incendie sur la voie. J'ai participé, je pense grâce à cette "Tartarinade" à une sorte de record prêt à entrer dans le livre du même
nom:"Avignon-Perpignan" en presque 8 heures de temps! Pas mal, non? Et pourtant jusqu'à ce maudit Tarascon(con) le court séjour en Avignon fût délicieux. Il y a bien longtemps
que je suis tombée amoureuse de cette ville et je ne m'en suis jamais remise. Le 28, il faisait donc un temps printanier, l'accueil de Marie Pagès et de son équipe du théâtre du
RING fût à l'image de son animatrice; généreux et convivial. Public attentif, curieux , interressé (Il ne manquait qu'une "ANANGE"
bloggueuse littéraire, qui devait passer en voisine et qui fût empêchée). Maintenant,je n'ai plus qu'à espérer qu'une des personnes présentes sera suffisamment séduite par cette "Si longue Nuit" pour envisager de monter la pièce "pour de vrai"...Il faut croire en
son étoile! Avant de quitter Avignon, j'ai erré un moment dans ces rues hantées par tant de fantômes magnifiques, qui témoignent de la
mémoire de ces murs...J'en ai ramené ces photos pour
vous. 
par Laurence
publié dans :
HUMEUR DU JOUR
Je ne serai
pas Place du Palais Royal à 15h le 29 février (lire l'annonce colonne de gauche) mais je serai à n'en pas douter largement représentée par
mes camarades acteurs, auteurs, artistes de tout poil et représentants de structures à la dérive après les coupes sombres initiées avec tant d'élégance par la politique de
l'omniprésident amateur de Rollex. Je ne serai pas Place du Palais Royal parce que je serai à Avignon où le 28 Février à 20h30 aura lieu la lecture
de ma pièce "Après une si longue nuit" dans un petit théâtre dynamique et battant comme son nom: "Le Ring". Si certains blogueurs sont sur la région,
je serai ravie de les rencontrer à cette occasion !Demain nous fêterons l'anniversaire de VICTOR HUGO, qui, comme moi naquit un 26 février. LUI, fût un grand homme et moi, j'essaie de me hisser au-dessus de la condition "d'honnête petite femme" à laquelle, mon ascendance méditerranéenne me destinait ! (sourire)...
POUR FAIRE LE LIEN ENTRE CET ARTICLE ET CELUI SUR LES ENFANTS DE DON QUICHOTTE, JE VOUS ENGAGE VIVEMENT À PASSER VOIR LE TÉMOIGNAGE DE "SYLLA" SUR LE POUVOIR D'ACHAT VU AU PLUS PRÈS DE LA RÉALITÉ:couleurdutemps
par Laurence
publié dans :
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