Lundi 10 septembre 2007
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On peut se réveiller un matin dans un petit coin du Morbihan et dans les premières lueurs du soleil découvrir dans son jardin un
oiseau aussi étonnant que celui-ci...
Après avoir alerté voisins de plage , connaissances et sondé Internet, on apprend que cet animal étrange s'appelle
"HUPPE FASCIÉ" et lorsqu'il s'exprime par un cri tout à fait bizarre, on dit qu'il "PUPULE ou qu'il PUPUTE" !... Mais l'oiseau s'est déjà envolé pour retrouver des pays plus exotiques et la réalité nous rattrape avec ses infos banales et tragiques, voir ci-dessous et ne
manquez pas d'aller faire un tour sur le site de RESF - Chaque soutien compte -
DES ACTES TERRIBLES
JUSTIFIÉS PAR DES PROPOS QUI FONT FROID DANS LE DOS.
"Ce qui se passe est grave. Il faut que cela se sache. Que l’information circule, que chacun la relaie, que la famille, les copains, les
collègues, les relations soient mis au courant. La dictature des quotas d’expulsions, imposés aux préfectures par le ministère de l’inhumanité, conduit à des situations qu’on croyait impossibles
dans un pays civilisé : couples séparés, familles démembrées, parents et enfants arrêtés au petit matin, transportés sur des centaines de kilomètres pour être enfermés dans des centres de
rétention puis expulsés vers des pays où personne ne les attend si ce n’est, pour certains, leurs bourreaux"...
www.educationsansfrontieres.org/
C'était il y a 6 ans....Mais il y a bien plus longtemps que la "LIBERTÉ" est menacée partout dans le monde!
Par Laurence
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Publié dans : HUMEUR DU JOUR
Jeudi 16 août 2007
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Après les histoires d'amour de mes petits pigeons et durant la période de (presque) repos que nous offre notre omniprésident en allant
parfaire son bronzage outre Atlantique, j'avais l'intention jusqu'à la rentrée de rester sur des sujets charmants, poétiques, lénifiants. Je m'obligeais au silence malgré certaines
démangeaisons provoquées par le comportement de certain nabot hystérique ou quelques veules courtisans en mal de portefeuille ! ...Mais
aujourd'hui, je découvre (avec retard) un article consternant paru dans Libération : "La "consonance israèlite" réveille le zèle administratif !!!! Je vous engage vivement à le lire intégralement. Je
pense que vous partagerez ma honte et ma rage. Et surtout que vous le ferez suivre le plus largement possible, pour que personne ne puisse dire " Je ne
savais pas".
"La traversée de la mer rouge"
Marc Chagall
Par Laurence
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Publié dans : MES RAGES
Mardi 3 juillet 2007
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Ronsard l'appelait: "L'amoureux ruisseau", Rabelais" le Calibistri", Appolinaire "le Cagaron",
Frédéric Dard: "La case trésor" et Molière" Le Corbillon"...Tirelire, troumignon ou foufoune...On a dénombré 825 noms pour nommer le sexe
féminin, et seulement 550 pour le sexe masculin. Pouvez-vous en une phrase me décrire avec VOS mots" l'origine du monde"?...
C'est ce que j'ai demandé à mes amis auteurs (mâles) hier, parmi d'autres "cadavres exquis" et jeux littéraires organisés par les "Ecrivains Associés du Théâtre"
pour le Festival de L'Oise. Cette aimable rencontre baptisée "Vice-Versa" par Igor Futterer réunit des auteur(e)s femmes mises sur le grill par un maître du jeu masculin et
inversement des auteurs mâles torturés par un maître du jeu féminin. Le public est convié en complicité de ces joutes d'écritures et propose parfois le fruit de leurs
cogitations. Hier, malgré le temps plus que maussade, une cinquantaine de spectateurs ont bravé les intempéries pour partager ce "remue- méninges". Paradoxalement ces écritures
spontanées pour ne pas dire "automatiques" révèlent plus qu'il n'y paraît la personnalité de chaque auteur. J'ai pu sauver de la poubelle une jolie perle de cette écriture fragile et
éphémère, qui ne souffre ni réflexion, ni relecture. "L'origine du monde": C'est un vallon nacré où perle un rêve humide"!!! Je pense que Gustave
Courbet aurait été heureux que 141 ans après avoir mis le dernier coup de pinceau à son oeuvre, un auteur en offre cette définition.
Par Laurence
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Publié dans : Mes petites réflexions
Mardi 26 juin 2007
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Hier soir dans les salons de la Société des Auteurs (SACD) les Ecrivains Associés du Théâtre remettaient pour la première fois "Le Prix des Cents
Livres -
Emmanuelle Marie". Un prix généreux qui récompense
une
structure qui oeuvre en direction du théâtre contemporain et des auteurs vivants.
Pour honorer à ma façon la mémoire de cette auteur(e) si talentueuse, je voulais vous faire partager un texte que je trouve admirable. Il a été écrit pour Isabelle
CARRÉ, son interprète et amie. Avec l'accord de son mari Jacques DESCORDES, je vous offre ici la possibilité de le découvrir en imaginant la grâce magique d'Isabelle CARRÉ
l'interprétant.....
" Pour Isabelle C." Emmanuelle MARIE
Ouvrez-moi...ouvrez-moi s'il vous plaît..ouvrez-moi ça sortira mieux...je veux dire...les mots sont si petits...ouvrez...qu'on les
entende...Ouvrez! Ouvrez en deux la comédienne! Et regardez dedans! Regardez...dedans...tiens oui...regarder dedans:
Commencez par la boîte crânienne justement, la coque, la caboche, poursuivre en suivant le chemin du scalpel: commissure des hémisphères, méninges, cervelet...Puis se pencher un instant sur
le tas...pour comprendre...oui...examiner la chose: chair nerfs viscères...dédale...sang et os...beark c'est dégoutant...A bien y voir on y voit rien n'est-ce pas. Ni plus ni moins que ce que
l'on voit aux étals des bouchers ou sur un écorché. Non rien...Déçue. Désemparée...Un peu comme un enfant aurait ouvert en deux une boule à neige, cassé le verre, pressé d'en percer le
mystère: eau répandue à ses pieds, paillettes éteintes et rien de plus. Rien. Plus rien de la magie, la neige est envolée: Dans le tas des viscères que reste-t-il des bruits de pas de la
comédienne sur le plancher de la scène: rien il ne reste plus rien. De la voix qui tremble aux premiers mots, du corps suspendu: rien. Rien de la salle qui vibre attentive à ses lèvres, rien
des silences qui bruissent, dans l'attente d'une nouvelle histoire, d'une émotion encore, d'un rire: rien. Rien non plus de l'échange au-delà des regards au-delà de la voix, rien du souffle
indicible, traversant, de la salle à la scène, de la scène à la salle, rien. Et de l'étoile que la comédienne a tracée dans l'espace, du bout de son index, rien il ne reste plus rien. Rien de
tout cela. Dans le tas. Rien pas d'explication. Juste un chaos. Dédale.Sang et os. Ultime condition..."Il y a...quelque chose de pourri au royaume de Danemark..."
(
SUITE...(cliquez)
Par Laurence
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Publié dans : HUMEUR DU JOUR
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