Vous qui passez...
BIENVENUE dans mes coulisses, ami(e)s virtuel(le)s de tous horizons. Dorénavant, vous trouverez chaque semaine à cet endroit, un aphorisme pour commencer la visite avec le sourire ! Le commentaire que vous ne manquerez pas de laisser, sera bien sûr ma récompense. Bonne promenade...ET N'OUBLIEZ PAS DE POUSSER DES CRIS DANS LE GUEULOIR!!!

" LES ÉCHECS SE JOUENT À DEUX, LES RÉUSSITES SE FONT SEULES"
A peine descendue du train - Et croyez-moi, c'est encore une aventure de rejoindre le coeur de la France profonde par ce moyen de locomotion d'un autre
âge et cependant plus écologique que la voiture à UN seul passager! - donc, à peine descendue du train, disais-je, je m'empresse de vous faire parvenir le programme, si vous décidiez brutalement
d'aller passer vos vacances dans cette superbe région, ou bien si vous vous êtes perdus en suivant un itinéraire bis.NE MANQUEZ PAS DE VENIR A HERISSON du 1er au 5 JUILLET, je vous y attendrai avec mes camarades de jeu pour des:
FAITS DIVERS en série
Chaque soir trois lectures vivantes seront proposées aux spectateurs dans des lieux différents et
l'ensemble des six faits divers sera présenté le samedi 5 juillet. Chaque jour, la soirée se
terminera en dansant : un DANCING où ce sont les auteurs qui mènent la danse.
Et surtout ne ratez pas le
samedi 5 juillet
11 h : lecture surprise (entrée libre)
12h30 : pique-nique au bord de l'Aumance (paniers mis en commun)
14 h : débat
16 h : série A (les lectures spectacles du 1er et du 3
juillet)
19 h : série B (les lectures spectacles du 2 et du 4
juillet)
Si je ne suis pas trop crevée, je vous accompagnerai au Dancing à 22h30!
par Laurence
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Spéciales Dernières
Petit village d'ALLIER dans la région AUVERGNE, HERISSON fait partie du canton de HERISSON.
Situé à 199 mètres d'altitude et voisin des communes de LOUROUX HODEMENT et de LE
BRETHON, 679 habitants résident dans la commune de HERISSON sur une superficie de 3 257 hectares (soit 20,8
hab/km²).
les habitants de HERISSON s'appellent les Hérissonnais et les Hérissonnaises... Pourquoi est-ce que je vous parle de ce charmant petit village au coeur de la France (qu'on dit profonde?) Simplement parce que dans deux jours je vais y rejoindre une petite dizaine d'acteurs (et trices !) (Katia Dimitriova, Olivier Dutilloy, Xavier Guittet, Philippe Houriet, Stéphanie Pasquet, Patrice Pujol, François Rabette, Valérie Schwarcz) autour de six auteurs contemporains ( Jean-Christophe Cavallin, Christine Montalbetti, Ricardo Montserrat, Yves Nilly, Pierre Notte, Frederic Vossier) qui auront écrit sur des "FAITS DIVERS EN SÉRIE" et six metteurs en scène (Philippe Calvario, Simon Delétang, Anne-Laure Liégeois, Sylvain Maurice, Pascale Siméon, Jacques Vincey) feront vivre ces textes avec nous (les actrices et teurs). Le Centre Dramatique de Montluçon responsable du Festival, s'appelle le "Théâtre du Festin" sous la houlette de Anne-Laure Liégeois (comme le chocolat du même nom) qui est une fiéffée gourmande, ça promet donc d'être un régal. La prochaine fois, je vous donnerai le programme plus détaillé. Je ne suis pas sûre d'avoir le temps durant les répétitions, de vous consacrer beaucoup de temps, mais je compte sur votre fidélité, d'autant que j'ai concocté pour vous quelques petits jeux pour vous permettre de patienter en attendant mon retour...
les habitants de HERISSON s'appellent les Hérissonnais et les Hérissonnaises... Pourquoi est-ce que je vous parle de ce charmant petit village au coeur de la France (qu'on dit profonde?) Simplement parce que dans deux jours je vais y rejoindre une petite dizaine d'acteurs (et trices !) (Katia Dimitriova, Olivier Dutilloy, Xavier Guittet, Philippe Houriet, Stéphanie Pasquet, Patrice Pujol, François Rabette, Valérie Schwarcz) autour de six auteurs contemporains ( Jean-Christophe Cavallin, Christine Montalbetti, Ricardo Montserrat, Yves Nilly, Pierre Notte, Frederic Vossier) qui auront écrit sur des "FAITS DIVERS EN SÉRIE" et six metteurs en scène (Philippe Calvario, Simon Delétang, Anne-Laure Liégeois, Sylvain Maurice, Pascale Siméon, Jacques Vincey) feront vivre ces textes avec nous (les actrices et teurs). Le Centre Dramatique de Montluçon responsable du Festival, s'appelle le "Théâtre du Festin" sous la houlette de Anne-Laure Liégeois (comme le chocolat du même nom) qui est une fiéffée gourmande, ça promet donc d'être un régal. La prochaine fois, je vous donnerai le programme plus détaillé. Je ne suis pas sûre d'avoir le temps durant les répétitions, de vous consacrer beaucoup de temps, mais je compte sur votre fidélité, d'autant que j'ai concocté pour vous quelques petits jeux pour vous permettre de patienter en attendant mon retour...
par Laurence
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MES BONHEURS
"No sex in the city" c'est la boutade que j'avais lancée la semaine dernière à une terrasse
de café en compagnie de quelques amies comédiennes, dont aucune n'était dépourvue de charme (s) et qui se plaignaient unanimement du pouvoir chronophage de la "city" sur la place accordée
à Eros!...Je pensais donc à ce que j'allais écrire surle sujet brûlant de ce "No sex in the city" en passant ce matin devant l'hôtel de Soubise qui abrite les Archives Nationales à
Paris. Quel rapport me direz-vous? Aucun en effet, si ce n'est que mon regard fût attiré par l'exposition du moment réunissant deux noms: Marcel Sembat/Georgette Agutte "à
la croisée des avant-gardes"...Pour moi, jusqu'à ce moment, le premier n'était qu'une station de métro du côté de la porte St Cloud et la seconde, une petite rue du 18e
arrondissement, qui abrite un théâtre dans lequel j'ai beaucoup oeuvré. Or, pour la première fois, la station de métro et la petite rue sans charme avaient des visages et une histoire. Elle,
était peintre et sculpteur, impressionniste et talentueuse, lui, était homme politique, avocat, mécène, ami de Jaurès et humaniste. Pour lui, "l'expression artistique
était un élément indispensable pour l'existence humaine"!!! Il respectait profondément les artistes...Il faut dire que c'était une autre époque, celle qu'on disait "Belle" et Georgette
Agutte et Marcel Sembat qui formait un couple fusionnel furent baptisés "le couple romantique de la belle époque". Quand Marcel Sembat mourut brutalement au matin du 4 septembre 1922,
d'une hémorragie cérébrale, Georgette Agutte à minuit écrivit ce billet: "Voilà douze heures qu'il est parti, je suis en retard" et elle se donna la mort pour le
rejoindre.Drôle de détour en partant de "No sex in the city"!..Pourtant, pas si absurde, puisque cette belle rencontre qui allie l'art, l'humanisme et l'amour est aussi une façon réjouissante de fêter ce printemps finissant. Non?
par Laurence
publié dans :
DECOUVERTE
Après une semaine encore chargée en "(H)istoires de Filles" et réunions diverses qui m'ont laissée peu de temps pour aller au théâtre, excepté pour
voir "LE FOU D'OMAR" (vous trouverez les infos de part et d'autre de cet article...) Hier, donc, j'ai complété cette semaine chargée en améliorant ma culture générale (?!..) En participant
au Forum "Vive la Culture"organisé par Libération durant trois jours au Théâtre des Amandiers de Nanterre, il y avait plus de 50 thèmes traités, à raison d'une petite
vingtaine par jour. J'ai commencé par notre Ministre de tutelle, Madame Albanel qui a été mise à mal par Jack Ralite (qui aurait sans aucun doute pû être l'un des meilleurs
ministres de la culture dont nous aurions rêvé, si l'autre Jack (Lang) ne s'était accroché à son poste durant les années Mitterand!) Bref, pour en revenir à ce débat qui revendiquait le titre
provocateur de "Faut-il supprimer le ministère de la Culture" Madame Albanel au sommet de sa fadeur et de son incompétence nous fit presque souhaiter que cette triste
prédiction devienne réalité! Pour suivre et alimenter ma colère, j'ai assisté à un débat avec Monsieur Darcos sur la "place de l'éducation artistique" (à l'école) Sujet brûlant dans
ce théâtre qui mène depuis des années une action de formation et de sensibilisation auprès d'une population scolaire qui va de classes de jeunes inadaptés aux classes préparatoires aux Grandes
Ecoles. Le débat fut houleux et le ministre pris vigoureusement à parti par une brochette d'enseignants qui prenaient à juste titre sa calme assurance pour de la provocation! Saine
colère, donc, qui permit de le forcer à entendre quelques vérités bien assénées sur la réduction des budgets dévolus à la présence d'artistes dans les établissements scolaires et à la stupide
"obligation de résultat" ou manie d'évaluation!Sur ma lancée, j'ai ensuite avalé un débat plus "profond" sur "La Culture est-elle un fast food? "qui nous a permis de réfléchir sur l'imbrication du réel et de la fiction et l'influence possible de la "télé réalité" sur une forme de création théâtrale contemporaine. Susciter des questions est aussi important que d'apporter des réponses, c'était le but je crois, de ce forum, de ces débats et peut-être aussi d'écouter le grondement souterrain des mécontents qui pourraient bientôt alimenter encore davantage la grogne générale. Et je ne peux pas terminer sans justifier le symbole qui ouvre cet article. Merci aux Irlandais qui sont venus conforter les quelques 54% de Français avaient fait de même. Je respecte LE PEUPLE qui dit OUI, mais pourquoi méprise-t-on celui qui se lève pour dire NON ? J'aimerais un jour dans ces colonnes ouvrir avec vous un débat sur la signification primaire du mot "démocratie"...
par Laurence
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