Dimanche 31 août 2008
EPISODE 4
Bon, je pensais que Ma Maîtresse allait reprendre la plume, mais je note qu'elle préfère observer derrière mes moustaches et me laisser l'initiative de ce petit journal de vacances, je ne veux pas la contrarier par crainte de ne plus goûter aux quelques sardines ou autres douceurs qu'elle me réserve parfois. Donc, je continue. Hier, donc, il faisait une chaleur presque tropicale et je sais que Ma Maîtresse a passé une grande partie de la journée dans l'eau, puisqu'elle laissait des traces de sable sur le carrelage de la terrasse en rentrant encore toute mouillée (Ah, ces Humains qui aiment se baigner...comme c'est étrange!) En ce qui me concerne, je prèfère sortir à la fraîche, c'est plus calme et ma fourrure est plus supportable. Bon, à part ça, je suis toujours l'actualité avec Ma Maîtresse. Je n'ai pas très envie de vous parler de l'université d'été du PS à la Rochelle, puisque le seul mot qui me vienne en y pensant c'est PI-TOY-ABLE!...Non, hier, je réfléchissais plutôt avec une certaine nostalgie à La Poste...Ne voyez là aucune allusion au petit facteur dont je parlais dans mon premier billet...Quoique...Hier, donc, en regardant une petite voiture jaune s'arrêter devant la porte, je rêvais à ce que signifiait jadis "Service Public"...Deux jolis mots accolés, vous ne trouvez pas? Tout un programme ! Rendre service au plus grand nombre plutôt que servir les intérêts d'une minorité.Vous vous souvenez du temps où les facteurs connaissaient les habitants des villages ou des immeubles...Où ils frappaient au carreau de la vieille dame pour lui apporter les bonnes et les mauvaises nouvelles et prenait le temps d'échanger quelques mots. Le temps - pas si lointain, 3 ou 4 ans - où Ma Maîtresse faisait suivre son courrier avec des enveloppes de réexpédition GRATUITES ! Le temps où la BANQUE POSTALE s'appelait CCP, bref le temps où la Poste n'était pas privatisée et devait générer du "service" pas du "profit". Ce petit coup de nostalgie ne donne envie de repartir me cacher dans les herbes de mon petit jardin avec vue sur mer, pour reprendre ma sieste en attendant la "rentrée" des écoliers qui me laisseront enfin dormir tranquille!
Bon, je pensais que Ma Maîtresse allait reprendre la plume, mais je note qu'elle préfère observer derrière mes moustaches et me laisser l'initiative de ce petit journal de vacances, je ne veux pas la contrarier par crainte de ne plus goûter aux quelques sardines ou autres douceurs qu'elle me réserve parfois. Donc, je continue. Hier, donc, il faisait une chaleur presque tropicale et je sais que Ma Maîtresse a passé une grande partie de la journée dans l'eau, puisqu'elle laissait des traces de sable sur le carrelage de la terrasse en rentrant encore toute mouillée (Ah, ces Humains qui aiment se baigner...comme c'est étrange!) En ce qui me concerne, je prèfère sortir à la fraîche, c'est plus calme et ma fourrure est plus supportable. Bon, à part ça, je suis toujours l'actualité avec Ma Maîtresse. Je n'ai pas très envie de vous parler de l'université d'été du PS à la Rochelle, puisque le seul mot qui me vienne en y pensant c'est PI-TOY-ABLE!...Non, hier, je réfléchissais plutôt avec une certaine nostalgie à La Poste...Ne voyez là aucune allusion au petit facteur dont je parlais dans mon premier billet...Quoique...Hier, donc, en regardant une petite voiture jaune s'arrêter devant la porte, je rêvais à ce que signifiait jadis "Service Public"...Deux jolis mots accolés, vous ne trouvez pas? Tout un programme ! Rendre service au plus grand nombre plutôt que servir les intérêts d'une minorité.Vous vous souvenez du temps où les facteurs connaissaient les habitants des villages ou des immeubles...Où ils frappaient au carreau de la vieille dame pour lui apporter les bonnes et les mauvaises nouvelles et prenait le temps d'échanger quelques mots. Le temps - pas si lointain, 3 ou 4 ans - où Ma Maîtresse faisait suivre son courrier avec des enveloppes de réexpédition GRATUITES ! Le temps où la BANQUE POSTALE s'appelait CCP, bref le temps où la Poste n'était pas privatisée et devait générer du "service" pas du "profit". Ce petit coup de nostalgie ne donne envie de repartir me cacher dans les herbes de mon petit jardin avec vue sur mer, pour reprendre ma sieste en attendant la "rentrée" des écoliers qui me laisseront enfin dormir tranquille!




N'HESITEZ PAS A CLIQUER SUR CETTE COUVERTURE POUR COMMANDER LE LIVRE









