Lundi 20 février 2012
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J'ai bien connu son père, le grand JEAN-ROGER, l'artiste, le POÈTE, l'auteur de centaines de
chansons magnifiques, le compagnon de route de Léo FERRÉ. Souvenez-vous "Comme à Ostende" "Monsieur William", "le temps du tango" "les coeurs purs" et tant d'autres, tant d'autres. La grande
ombre de ce père aurait pu faire peur à CÉLINE, sa fille, mais bon sang ne saurait mentir! Elle a tracé sa route avec obstination, originalité, talent. Elle n'est pas la "fille de" elle est
CÉLINE CAUSSIMON à part entière. Comédienne, clown, inclassable , elle écrit des textes drôles, acides, (im)pertinents qu'elle chante chante avec un humour ravageur. Céline s'amuse avec le
public, le rend vite complice de ses facéties, mais aussi du regard aigu qu'elle porte sur le monde d'aujourd'hui. J'ai adoré sa chanson sur "la ménagère de moins de 50 ans" ou sur "l'amour
bio" par exemple ! Vous voulez les découvrir et vous régaler pendant une heure. ALLEZ L'APPLAUDIR LE DIMANCHE À 19h au LUCERNAIRE...Pour le moment elle ne passe qu'une fois par semaine, mais si
vous êtes nombreux, on lui ouvrir peut-être les portes de l'OLYMPIA. Elle a quand même eu LE COUP DE COEUR DE L'ACADÉMIE CHARLES CROS. Ceux qui n'habitent pas Paris, peuvent aussi aller faire un
tour sur son blog : Ils y trouveront ses projets et son actualité ! Hier en sortant du théâtre, je me disais : "Jean-Roger où que tu sois, tu dois
drôlent être fière de ta rejetonne ! "
Par Laurence
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Publié dans : MES BONHEURS
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Comme à Ostende nous l'avons chanté un soir avec Françoise...
Mais j'aime beaucoup "mon camarade" moins connue il est vrai, mais quelle splendeur.
Oui Jean-René Caussimon ...joli texte au-dessus :"Ostende"
Sa fille ça a l'air pas mal du tout, oui tu as raison Michèle, son papa doit être content ...et fier de sa fille
Bises et belle fin de journée à Paris
Comme à Ostende est ma préférée....
On voyait les chevaux d' la mer
Qui fonçaient, la têt' la première
Et qui fracassaient leur crinière
Devant le casino désert...
La barmaid avait dix-huit ans
Et moi qui suis vieux comm' l'hiver
Au lieu d' me noyer dans un verre
Je m' suis baladé dans l' printemps
De ses yeux taillés en amande
Ni gris, ni verts
Ni gris, ni verts
Comme à Ostende
Et comm' partout
Quand sur la ville
Tombe la pluie
Et qu'on s' demande
Si c'est utile
Et puis surtout
Si ça vaut l' coup
Si ça vaut l' coup
D' vivre sa vie !...
Rien que de relire cet extrait, j'ai la chair de poule...