Vous qui passez...
BIENVENUE dans mes coulisses, ami(e)s virtuel(le)s de tous horizons. Dorénavant, vous trouverez chaque semaine à cet endroit, un aphorisme pour commencer la visite avec le sourire ! Le commentaire que vous ne manquerez pas de laisser, sera bien sûr ma récompense. Bonne promenade...ET N'OUBLIEZ PAS DE POUSSER DES CRIS DANS LE GUEULOIR!!!

" LES ÉCHECS SE JOUENT À DEUX, LES RÉUSSITES SE FONT SEULES"
Pour ceux qui ont suivi...Je ne m'adresse pas à ceux au fond de la classe à côté du radiateur climatiseur.
Pour ceux qui ont fait honnêtement le petit exercice de ponctuation que j'ai proposé hier. Voici donc le corrigé.
"Elle ouvrit son tiroir et saisit un révolver. Sans se lever, elle visa la bête de velours et tira. Il y eut un
craquement sale. Le papillon, atteint en plein tête, replia ses ailes sur son coeur et plongea, inerte. Cela fit un bruit mou sur le sol. Une poudre d'écailles soyeuses s'éleva. Lila poussa la
porte et sortit. Poliment le corbeau lui dit au revoir. Une autre personne attendait. Une petite fille maigre avec des yeux noirs et inquiets, qui serrait dans sa main sale une pièce
d'argent. Lil descendit l'escalier. La petite fille hésita et la suivit."
Voici le commentaire des auteurs: "La description quasi entomologique du comportement de la voyante à la gâchette facile est jalonnée de points. Ils séparent des images fortes et étranges comme autant de flashs. Découpage en phrases courtes qui continue avec le départ de Lil et ses curieuses rencontres."
Alors combien de fautes? Et maintenant à moi de jouer mais pour de vrai...devant un public. Vous connaissez, je pense la phrase célèbre de Sarah Bernarhd qui répondit à une jeune comédienne qui se vantait de ne pas avoir le trac: "Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, ça viendra avec le talent" Quand je sens venir le trac, je pense à cette phrase et je me dis que je dois avoir beaucoup de talent!
Voici le commentaire des auteurs: "La description quasi entomologique du comportement de la voyante à la gâchette facile est jalonnée de points. Ils séparent des images fortes et étranges comme autant de flashs. Découpage en phrases courtes qui continue avec le départ de Lil et ses curieuses rencontres."
Alors combien de fautes? Et maintenant à moi de jouer mais pour de vrai...devant un public. Vous connaissez, je pense la phrase célèbre de Sarah Bernarhd qui répondit à une jeune comédienne qui se vantait de ne pas avoir le trac: "Ne vous inquiétez pas Mademoiselle, ça viendra avec le talent" Quand je sens venir le trac, je pense à cette phrase et je me dis que je dois avoir beaucoup de talent!
par Laurence
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DECOUVERTE
Pour vous distraire un peu pendant que je sue sang et eau pour être à la hauteur des espérances de mes metteurs en scène et de mes partenaires. Je vous propose un petit jeu tiré d'un livre
délicieux de Olivier HOUDART et Sylvie PRIOUL: "L'ART DE LA PONCTUATION" Les auteurs ont déponctué un paragraphe de "l'Herbe Rouge" de Boris Vian. "Tous les points (12) ont sauté,
ainsi que les virgules (5) pas d'autre signe dans ce texte. Seules demeurent les majuscules du prénom."Dans le prochain article vous trouverez la solution et bien sûr, il est interdit de tricher! Vous êtes prêts ? A vos cahiers ! Vous m'avouerez sincèrement vos fautes...Ok?
"Elle ouvrit son tiroir et saisit un révolver sans se lever elle visa la bête de velours et tira il y eut un craquement sale le papillon atteint en plein tête replia ses ailes sur son coeur et plongea inerte cela fit un bruit mou sur le sol une poudre d'écailles soyeuses s'éleva Lila poussa la porte et sortit poliment le corbeau lui dit au revoir une autre personne attendait une petite fille maigre avec des yeux noirs et inquiets qui serrait dans sa main sale une pièce d'argent Lil descendit l'escalier la petite fille hésita et la suivit"
par Laurence
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DECOUVERTE
"No sex in the city" c'est la boutade que j'avais lancée la semaine dernière à une terrasse
de café en compagnie de quelques amies comédiennes, dont aucune n'était dépourvue de charme (s) et qui se plaignaient unanimement du pouvoir chronophage de la "city" sur la place accordée
à Eros!...Je pensais donc à ce que j'allais écrire surle sujet brûlant de ce "No sex in the city" en passant ce matin devant l'hôtel de Soubise qui abrite les Archives Nationales à
Paris. Quel rapport me direz-vous? Aucun en effet, si ce n'est que mon regard fût attiré par l'exposition du moment réunissant deux noms: Marcel Sembat/Georgette Agutte "à
la croisée des avant-gardes"...Pour moi, jusqu'à ce moment, le premier n'était qu'une station de métro du côté de la porte St Cloud et la seconde, une petite rue du 18e
arrondissement, qui abrite un théâtre dans lequel j'ai beaucoup oeuvré. Or, pour la première fois, la station de métro et la petite rue sans charme avaient des visages et une histoire. Elle,
était peintre et sculpteur, impressionniste et talentueuse, lui, était homme politique, avocat, mécène, ami de Jaurès et humaniste. Pour lui, "l'expression artistique
était un élément indispensable pour l'existence humaine"!!! Il respectait profondément les artistes...Il faut dire que c'était une autre époque, celle qu'on disait "Belle" et Georgette
Agutte et Marcel Sembat qui formait un couple fusionnel furent baptisés "le couple romantique de la belle époque". Quand Marcel Sembat mourut brutalement au matin du 4 septembre 1922,
d'une hémorragie cérébrale, Georgette Agutte à minuit écrivit ce billet: "Voilà douze heures qu'il est parti, je suis en retard" et elle se donna la mort pour le
rejoindre.Drôle de détour en partant de "No sex in the city"!..Pourtant, pas si absurde, puisque cette belle rencontre qui allie l'art, l'humanisme et l'amour est aussi une façon réjouissante de fêter ce printemps finissant. Non?
par Laurence
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DECOUVERTE
Vous ne le verrez pas dans les salles, ni à la télé, il ne figure dans un aucun palmarès et pourtant je vous conseille
très vivement de consacrer 12 petites minutes à visionner ce film, vous ne le regretterez pas. C'est férocement drôle, méchamment décapant et pas interdit aux plus de dix-huit
ans! 12 petites minutes, le temps de s'aérer les doigts de pieds après une longue journée, 12 petites minutes, le temps de savourer un bon café ou un bon thé en
fumant une petite clope, 12 petites minutes, le temps de se faire couler un bain (en faisant un peu déborder la baignoire) 12 petites minutes le temps de faire
cuire "un congre aux petits pois" ( à partir du chuchotement de la soupape)...
par Laurence
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DECOUVERTE
"LES CHANSONS D'AMOUR" UN FILM DE CHRISTOPHE HONORÉ
Quittons un peu les castings de série B, pour revenir aux choses sérieuses, mes vraies passions: le THÉÂTRE, le CINÉMA, l'ÉCRITURE..
Lundi, j'étais à la Comédie Française pour voir une des dernières représentations de "RETOUR AU DÉSERT"(Martine Chevallier "Molière" de la meilleure actrice) et vérifier que la "polémique Koltès" (voir article dans mes archives) n'était pas justifiée et le spectacle de grande qualité ne méritait pas de quitter l'affiche. Aujourd'hui, dans un autre registre, je suis allée voir le film de Christophe HONORÉ. Je n'avais pas vu le précédent et j'ai découvert avec grand plaisir cette écriture cinématographique fluide, tendre, émouvante sans jamais perdre le sens de l'humour. Le clin d'oeil à la "Nouvelle Vague" est totalement jubilatoire. Les acteurs sont tous talentueux et bien distribués et Louis GARREL est remarquable. On ressent une vraie bande de copains soudée autour du réalisateur et du compositeur et le résultat est une réussite. Et aujourd'hui, il faisait beau sur Paris, on se serait crû au printemps...Ce n'était pas arrivé depuis le 6 Mai!
par Laurence
publié dans :
DECOUVERTE


















