Vous qui passez...
BIENVENUE dans mes coulisses, ami(e)s virtuel(le)s de tous horizons. Dorénavant, vous trouverez chaque semaine à cet endroit, un aphorisme pour commencer la visite avec le sourire ! Le commentaire que vous ne manquerez pas de laisser, sera bien sûr ma récompense. Bonne promenade...ET N'OUBLIEZ PAS DE POUSSER DES CRIS DANS LE GUEULOIR!!!

" LES ÉCHECS SE JOUENT À DEUX, LES RÉUSSITES SE FONT SEULES"
Après une première semaine de voeux, de souhaits, d'espoir on entre de plain-pied dans la réalité 2008! Pas la moindre
petite transition pour rêver, il faut affronter le tangible, le réel sans lunettes roses, sous la lumière blafarde de l'hiver. Bartabas 'l'inventeur du
cirque Zingaro", le virtuose du dressage de chevaux, saccage le bureau du Directeur Régional des Affaires Culturelles, en apprenant le gel de 4% de sa subvention. Le
ton est donné. Je n'ai aucune estime pour Bartabas, beaucoup d'admiration pour l'artiste, mais aucune estime pour l'homme qui s'est totalement désolidarisé des intermittents depuis la
grande grève du festival d'Avignon, mais je dois avouer que l'image de ce sauvage jetant les chaises à travers le bureau directorial me réjouit. Je me mets à
rêver d'une nouvelle révolte de mes frères artistes (pas ceux qui remplissent le stade de France), méprisés, piétinés, exclus de tous les statuts qui préservaient leur
dignité. Je rêve d'une révolte contre Patrice Chéreau qui clame au micro de Laure Adler, qu'il y a TROP d'intermittents ( A-t-il songé à
se poser la question, sur le TROP de CONS qui encombre le paysage et qui sont beaucoup plus
nuisibles que les intermittents!!!) Je rêve d'une révolte contre les indignes paroles de notre Ministre de la Culture, Madame Albanel, interrogée hier sur France Inter et qui ne
parle que de rentabilité de la Culture " qui figure sur sa feuille de route"!...Comment ces mots peuvent-ils cohabiter ensemble? CULTURE-RENTABILITÉ- SERVICE
PUBLIC - PRIVATISATION. Doit-on vendre le patrimoine, celui des oeuvres dans les musées ou notre patrimoine architecturale pour remplir les caisses vides de
l'état? Madame Albanel, suivant "la feuille de route" de notre cher président répond . A l'image des "Colonnes de BUREN" qui pourrissent sous les fenêtres du Ministère de la Culture,
nos artistes devront attendre l'obole du mécène qui décidera de son droit de vie ou de mort.
par Laurence
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JOUR DE PLUIE
Hier soir, alors que je m'apprêtais à écrire un petit article sur Maurice Béjart qui commençait par: " J'ai eu l'immense privilège d'assister à
deux ballets du chorégraphe hors norme qu'était Maurice Béjart...L'un s'appelait "1789" l'autre "le Presbytère " sur une musique de Queen et de Mozart..."L'article est resté en
suspens, il était 23 heures , ce 22 novembre, le téléphone sonnait pour m'annoncer que Jacques Zabor était passé de l'autre côté du miroir.... Brusquement, c'est un séïsme. Il
est impossible de faire coïncider réalité et cauchemar.
Jacques ZABOR, qui fut mon mari et le père de mon fils mourrait d'un mal foudroyant trois jours après avoir été admis à l'hôpital en urgence. D'un autre artiste, j'aurais
peut-être dit que cette mort subite, invraisemblable, incompréhensible, avait du panache, mais de lui, l'acteur, le poète, j'oserais dire qu'il nous a joué là, son plus mauvais rôle, celui qui
déchire le coeur de ceux qui restent en leur ôtant toute envie d'applaudir...Et pourtant, comment te quitter sans saluer en toi, Jacques, l'homme que j'ai aimé, Zabor,
l'acteur que j'ai admiré, toi, enfin Jacques Zabor, le poète trop discret. Salut au serviteur infatiguable de ce métier de saltimbanque que tu as hissé à la hauteur de tes (nos) rêves !
SALUT L'ARTISTE !
Jacques Zabor: recueil de poèmes: "Champ Nu" (rien qu'un poème)
Jacques ZABOR, qui fut mon mari et le père de mon fils mourrait d'un mal foudroyant trois jours après avoir été admis à l'hôpital en urgence. D'un autre artiste, j'aurais
peut-être dit que cette mort subite, invraisemblable, incompréhensible, avait du panache, mais de lui, l'acteur, le poète, j'oserais dire qu'il nous a joué là, son plus mauvais rôle, celui qui
déchire le coeur de ceux qui restent en leur ôtant toute envie d'applaudir...Et pourtant, comment te quitter sans saluer en toi, Jacques, l'homme que j'ai aimé, Zabor,
l'acteur que j'ai admiré, toi, enfin Jacques Zabor, le poète trop discret. Salut au serviteur infatiguable de ce métier de saltimbanque que tu as hissé à la hauteur de tes (nos) rêves !
SALUT L'ARTISTE !
Jacques Zabor: recueil de poèmes: "Champ Nu" (rien qu'un poème)
par Laurence
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JOUR DE PLUIE
Elle était auteure et comédienne. Elle avait fondé la compagnie des Docks avec Jacques Descorde en 1989.
Elle a écrit en 1996 Ecce homo ? (éd. du Cosmogone), Avant la chute, et un premier roman en 2000, Paradis des tortues
En 2001, elle était accueillie en résidence à la Chartreuse où elle finit l’écriture de Cut (m.e.s. Jacques Descorde, Théâtre du Rond-Point, 2003 ; éd. des Quatre-Vents ; AdT 15). Puis elle a écrit J’aime pas l’été et le livret de Là-bas peut-être l’africaine, opéra composé par Graciane Finzi et créé en 2003 par l’Orchestre National de Lille et Le Grand Bleu.
Enfin " Blanc "crée cet automne au théâtre de la Madeleine à Paris dans une mise en scène de Zabou-Breitmann avec Isabelle Carré et Léa Drucker.
Elle s'est battue avec un courage exemplaire pendant plus de deux ans, mais cette saloperie de maladie
a eu le dernier mot ce matin à l'aube. Elle avait 42 ans et son talent n'avait d'égal que sa générosité.
Elle a écrit en 1996 Ecce homo ? (éd. du Cosmogone), Avant la chute, et un premier roman en 2000, Paradis des tortues
En 2001, elle était accueillie en résidence à la Chartreuse où elle finit l’écriture de Cut (m.e.s. Jacques Descorde, Théâtre du Rond-Point, 2003 ; éd. des Quatre-Vents ; AdT 15). Puis elle a écrit J’aime pas l’été et le livret de Là-bas peut-être l’africaine, opéra composé par Graciane Finzi et créé en 2003 par l’Orchestre National de Lille et Le Grand Bleu.
Enfin " Blanc "crée cet automne au théâtre de la Madeleine à Paris dans une mise en scène de Zabou-Breitmann avec Isabelle Carré et Léa Drucker.
Elle s'est battue avec un courage exemplaire pendant plus de deux ans, mais cette saloperie de maladie
a eu le dernier mot ce matin à l'aube. Elle avait 42 ans et son talent n'avait d'égal que sa générosité.
par Laurence
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JOUR DE PLUIE


















