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BIENVENUE dans mes (nouvelles) coulisses, ami(e)s virtuel(le)s de tous horizons. Le temps du changement est venu. Je ne vois plus la vie en rose mais plutôt la vie "en rosse" comme dirait l'ami Jules Renard ! Les commentaires vous appartiennent et le GUEULOIR  aussi. N'hésitez pas à prendre la parole! ET POUR CEUX QUI NE L'ONT PAS ENCORE FAIT: ABONNEZ-VOUS A MA "NEWSLETTER" 
 
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"AU MILIEU DE L'HIVER,J'APPRENAIS ENFIN QU'IL Y AVAIT EN MOI UN ÉTÉ INVINCIBLE" Albert CAMUS

 

JOUR DE PLUIE

Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 11:35

ANITA, c'est un prénom gai, un prénom qui claque, un prénom qui souffle un petit vent d'exotisme, de pays lointain, il vient du prénom hébraïque Hannah dont il est le diminutif et qui signifierait "grâce". NOTRE" ANITA PLESSNER était gaie, malicieuse, intelligente, cultivée, mélomane. Elle était comédienne et la doyenne - je ne suis pas sûre qu'elle aurait aimé être appelée ainsi, donc disons plutôt : LA JEUNE DOYENNE - de notre collectif : A MOTS DÉCOUVERTS.  Anita était coquette, elle se parfumait à "l'HEURE BLEUE" de Guerlain et s'habillait avec grâce. Elle faisait partie de cette multitude d'artistes dont le nom n'illumine pas les façades des grands théâtres et qui ne monopolisent pas les plateaux de télévision, mais qui servent toute leur vie les auteurs et  le THÉÂTRE, artisans généreux dont le salaire modeste n'est valorisé que par les applaudissements et la reconnaissance éphémère du public le soir de la représentation. ANITA était de ceux là, elle me confiait, il y a quelques mois, à l'une de ses sorties d'hôpital qu'elle ne se sentait peut-être plus tout à fait la force de remonter sur un plateau pour jouer - enfin, pas tout de suite - mais que sa retraite ne lui permettrait pas de vivre et qu'elle pourrait toujours assurer des lectures. Cette anecdote pour dire, non seulement l'indécence des retraites de nos professions, (plus minables encore que beaucoup d'autres) mais aussi LE DÉSIR toujours vivant d'être sur les planches jusqu'au bout, liée à l'OBLIGATION VITALE. ANITA, petite et fragile comme un moineau, s'est battue pendant deux ans, avec une force insoupçonnable contre cette saloperie de CRABE qui décime tant d'humains, mais la camarde a toujours le dernier mot. ANITA nous a quittés le 20 janvier et nous allons l'accompagner aujourd'hui vers un ailleurs qui résonnera, j'espère,  de tous les applaudissements qu'elle aimait tant. J'offre à ses yeux si bleus et à son sourire malicieux, la dernière strophe de la chanson  de  Jean-Roger CAUSSIMON qui s'appelle "Les comédiens". Anita-2.JPGLes comédiens
Quand l’âge vient
Quittent la scène
Et quand il leur advient
De vivre de longs jours
Sur cour ou sur jardin
Tout seuls ils se souviennent
De ce fichu métier
Qu’ils ont aimé
D’amour

Par Laurence - Publié dans : JOUR DE PLUIE - Communauté : Spectacle vivant
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 22:49

Les circonstances ne s'accordent pas toujours à nos désirs, hélas ! Hier soir je vous annonçais à la fin de mon billet, la suite de mon carnet de bord parisien, mais entre temps, cet après-midi vers 17h j'ai appris brutalement la mort d'un ami. Un ami de très longue date, pas un ami d'enfance, mais presque. Un ami à l'orée de la vie, au moment où l'on rêve encore son avenir. Il avait l'âge d'être un grand frère et m'avait pris sous son aile quand je suis arrivée à Paris et qu'il y vivait déjà. Il était ému par l'apprentie comédienne alors que lui rêvait de stars. Il ne voulait pas être star lui-même, mais il voulait vivre parmi les étoiles. Il a réalisé son rêve, il est devenu l'un des grands agents artistiques de Paris, il gérait les carrières des vedettes et cotoyait tout ce que Paris, Londres, Rome ou New-York comptaient au sommet du box-office. C'était un dandy à la Oscar Wilde, l'humour acerbe et souvent irresistible, il avait la dent dure pour les autres mais était d'une lucidité diabolique et sans indulgence pour lui-même. Il avait poussé le snobisme jusqu'à développer une maladie que personne ne connaissait et qui laissait même les médecins perplexes , le syndrome de POEMS ...le syndrome des POEMES si l'on traduit cet acronyme en français. Même si ma "carrière" n'avait jamais correspondue au ciel étoilé qu'il affectionnait, la solide amitié qui nous unissait ne s'est jamais démentie. Il me considérait comme une théâtreuse un peu originale et déjantée, je le regardais comme un danseur mondain, mais je crois que l'un comme l'autre répondait toujours présent quand il le fallait. Il y a deux mois, pour la première fois il m'a envoyé un mail ironique derrière lequel j'ai décellé une ombre de désespoir. J'ai répondu immédiatement en l'assurant de mon amitié indéfectible , il a répondu  par ses simples mot: "Merci. Je sais. Love. Guy"

Je suis supersticieuse, j'ai gardé le SMS. Ce fut le dernier. Je garde en mémoire mille souvenirs, mille éclats de rire, je crois bien que ce sera la première fois qu'il m'aura fait pleurer. Tout à l'heure en apprenant sa mort, je suis allée sur le web, à la recherche d'une photo, d'un article. Rien. Lui qui avait été dans le sillage des plus grandes stars ne figurait nulle part. Quand je tapais GUY BONNET, je ne trouvais qu'un chanteur provençal qui n'avait vraiment rien à voir avec "mon" Guy, pas une photo, pas un article, exceptées quelques lignes qui mentionnaient le chagrin de MICHÈLE LARROQUE et CHRISTIAN CLAVIER qui venaient de perdre leur agent. Je pense que demain toute la profession qui ne sera pas en vacances dans le Lubéron ou à Oléron sera présente au Père-Lachaise (j'y serai aussi bien sûr), mais je crois qu'il se fout de la postérité, il a vécu son rêve dans l'Olympe des vedettes de cinéma, il est rentré dans l'écran comme Mia Farrow dans "LA ROSE POURPRE DU CAIRE". Il a été heureux. Et pour le faire rire une dernière fois j'ai photographié une photo de lui que je conservais précieusement, il devait avoir vingt cinq ans ou 28 ans, je pense, il avait dû entrer dans le studio d'un photographe de "star", il avait posé avec une cigarette toute propre, un accessoire de "virilité", pour faire comme si...puisqu'il n'avait jamais fumé, ni caché son homosexualité non plus à une époque où le "coming out "n'était pas à la mode. J'aime que nous adressions ensemble ce clin d'oeil à la camarde. Salut l'ami.

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Par Laurence - Publié dans : JOUR DE PLUIE - Communauté : Humeurs
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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 11:42

J'interromps aujourd'hui ma série sur mes balades à Paris, je n'avais pas le coeur à vous entraîner avec moi dans les petits coins bien aimés de ma Butte. Nous reprendrons nos balades un peu plus tard. Il y a quelques temps déjà, je voulais consacrer un article sur mes ami(e)s du WEB,  et même du "BAB-EL-WEB"  ! Ami(e)s présents, Ami(e)s déserteurs, Ami(e)s définitivement absents...On peut s'interroger sur le mot : "AMI(E)S" et pourtant...J'ai ouvert ce blog le 10 décembre 2006 - Eh oui, déjà ! - Je ne savais pas très bien au départ pourquoi j'ouvrais cette page ou plutôt cette porte avec vue VERTIGINEUSE sur mes frères humains...Comme tous les autres j'ai commencé par tâtonner , j'étais intriguée de me mettre en position de "VOYEUSE" en entrant sans frapper chez mes concitoyens? Au début je poussais timidement une porte qui ouvrait sur une autre porte, qui elle-même ouvrait sur une autre porte etc. Délicieuse et effrayante sensation d'être aspirée dans les tuyaux infinis de la BLOGOSPHÈRE. Derrière chaque porte je découvrais une personnalité nouvelle et des talents insoupçonnés de photographes, d'aqurellistes, de polémistes, de poétes, d'auteurs...J'étais très excitée, j'avais envie de tout lire et puis j'ai dû me rendre à l'évidence : cent vies ne suffiraient pas à ouvrir TOUTES  les portes, pas plus qu'elles ne permettraient de lire TOUS les livres. J'ai donc fait des choix électifs, j'ai rangé dans un petit module de ma page d'accueil mes ami(e)s de coeur et mes rencontres de passage. Comme en amitié ou en amour, j'ai eu mes fidélités et parfois mes infidélités. Je suis devenue "addict" de certains blogs, d'abord de celui d'un certain "MYSTER" et de sa "SALLE DES PROFS" dans laquelle j'ai découvert une bande d'enseignantes à la plume alerte et incisive: "PROFETTE", "NATURELLA" "ROSA" "BBK", "MYSTER"  a déserté le premier, puis Profette, puis Naturella laissant un vide dans nos imaginaires. Je m'étais aussi liée d'amitié virtuelle avec DEBLA la gitane de Camargue, elle aussi a fini par retrouver son nomadisme...Et enfin les deux "ALAIN", le premier m'enchantait avec ses souvenirs de ROUTIER. Cet homme avait exercé cette profession pendant 20 ans et avait accumulé sous son capot des centaines d'histoires, drôles, originales, touchantes qu'il racontait avec l'élégance d'un poète. L'an dernier, il avait envoyé sa fille me rejoindre dans la librairie de Monsieur Moatti aux Abbesses pour que je lui dédicace "Le JEUNE HOMME A LA CANNE" et il m'en avait fait ensuite une analyse critique très pertinente. Un jour, il a évoqué sur son blog ses soucis de santé, discrètement, puis il y eût un long silence jusqu'au 8 mai 2011 où le  mot "FIN" déposé par sa fille accompagnait cette simple phrase, à l'image du poéte: "Dans le temps les écrits restent... parfois; les hommes passent... toujours!"

L'autre ALAIN s'appelait DRIESSENS, mais je préfèrais l'appeler "CRABILLOU" du nom de ses CHRONIQUES ravageuses. Pour tempérer son style "punchy" il avait mis en exergue: "Que te sert de dormir, si tu ne rêves point",. Le "CRABILLOU" avait une plume aiguisée, et la verve acide d'un Jules RENARD. Il pouvait torcher un long article sur la situation politique, sur son Massif Central ou n'importe sujet d'actualité avec le même panache digne d'un grand éditorialiste. Avec le même humour sans concessions, il nous a annoncé fin mai ses "ennuis de santé" dès le début juin il signait ses premières "CHRONIQUES D'UN CANCER ANNONCÉ"Mi juin , il terminait son article comme un défi: "Moi, j'ai faim de la vie". Hier, en allant faire un tour sur son blog, un peu inquiète de n'avoir pas reçu de "news letter" depuis quelques temps, j'ai appris la fin des "CHRONIQUES" Le CRABILLOU avait lâché définitivement la plume le 30 juillet. J'ai "volé" cette photo sur son blog, je pense qu'elle donne une idée juste du personnage que j'imaginais sans l'avoir jamais rencontré. Pourquoi ouvrons-nous des BLOGS ? Quelle nécessité nous pousse dans cette société de (dés) informations tous azimuths à exister, impudiques et cachés derrière cette toile éphémère. Dans un monde qui va trop vite, en équilibre instable sur une planète sans gouvernail, nous tentons vainement "d'être sur la photo" pour témoigner de notre  passage ? Je n'ai pas de réponse, je sais seulement que vous pouvez "ALLEZ LES VOIR" fouiller dans leurs "ARCHIVES", celles de Crabillou, celles du routier, et les autres. En cette période estivale, vous avez le temps, vous ne le regretterez pas. 1200794364.jpg

Par Laurence - Publié dans : JOUR DE PLUIE - Communauté : Humeurs
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 14:44

Décidément...depuis que j'ai parlé de la citation de la citation de Marcel Duchamp, la faucheuse se complait à me faire des pieds de nez...qui chargent le ciel de pluie ! Cet article comme le précédent figurera dans ma rubrique "Jour de pluie", la disparition de Laurent TERZIEFF était prévisible, "attendue" depuis...le jour de la disparition de sa compagne Pascale de Boysson, il y a huit ans. Le THéÂTRE ET LA POÉSIE lui ont permis de survivre jusqu'au 2 juillet 2010. Je ne vais pas répéter ici ce que tous vos journaux vont dire, derrière les éloges de Nicolas SARKOZY, François FILLON (l'ont-ils jamais vu jouer ?)et Fredéric MITTERAND; tous devraient non seulement lui rendre un vibrant hommage mais prendre exemple sur son intégrité et son éthique irréprochable.

MERCI MONSIEUR TERZIEFF VOUS ETIEZ L'HONNEUR DE NOTRE MÉTIER ! Je vous renvoie à l'article que je publiais, il y a quelques mois après la représentation de" l'HABILLEUR"Je pense aujourd'hui à tous mes amis comédiens qui l'ont accompagné sur ce spectacle en particulier Claude AUFAURE et Michèle SIMONNET, je partage leur chagrin. J'ai voulu conserver à la fois l'image du Terzieff des "TRICHEURS" dans tout l'éclat de sa jeunesse et le Terizieff du roi Lear, il y a toujours les étoiles de sa passion dans ses yeux.

Laurent_Terzieff.JPG images.jpg

Par Laurence - Publié dans : JOUR DE PLUIE - Communauté : Les Cultureux éclectiques
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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 19:25

Il y a un an environ, au mois de juin 2009, je publiai une petite note ici même pour annoncer la signature du "JEUNE HOMME A LA CANNE" ma pièce qui venait d'être éditée, signature que j'avais choisi de faire dans la petite librairie/papéterie/journaux de la PLACE DES ABBESSES tenue par un personnage hors norme, bloqué dans son fauteuil roulant derrière son comptoir foutoir, un homme a l'oeil malin et l'humour ravageur: M'SIEUR MOATTI. Avant-hier, j'étais passée dans sa boutique pour acheter des cartouches d'encre pour un stylo auquel je tiens, comme à la prunelle de mes  yeux, un stylo acheté chez lui, il y a plusieurs années, stylo en métal brossé au poids délicieusement équilibré, à la pointe fine et fluide, un stylo "UNIC" qui mérite bien son nom et qui me suit partout semant loin derrière, Mont-Blanc, Waterman et autre Parker. MON "INDISPENSABLE" dont je ne peux trouver les recharges QUE chez M'SIEUR MOATTI...Il y a deux jours, en fin d'après-midi je l'ai vu grogner et sourire en faisant pivoter son fauteuil pour plonger dans ses tiroirs capharnaüm où lui seul, sait dégotter au bout d'un temps suffisamment long, durant lequel les clients attendent patiemment leur journal à la main, LES CARTOUCHES MAGIQUES. Pendant le temps de rechercher, il me lance son habituel "Alors, comment ça va bien, vous ?"On entame une petite discussion que je ponctue de "Monsieur Moatti, je crois que le monsieur (ou la dame) attend", tandis qu'il continue à chercher avec persévérance. Comme d'habitude, il a fini par trouver tandis que je lui disais: "Vous savez que je rentre d'Algérie..." " Ah ? Alors, racontez, c'était comment ?" Je vous raconterai, la prochaine fois, à un moment plus calme..." Ce matin, par un beau soleil, pas encore trop chaud, sur la place des Abbesses presque déserte, j'ai eu envie de rentrer dans une boutique pour jeter un oeil sur les premières soldes avant d'aller acheter le "canard" chez M'sieur Moatti, la patronne du magasin affichait un sourire de façade, mais semblait boulversée, tandis que je jettais un oeil distrait sur les fringues que je n'achèterai pas, je l'ai entendu dire à une cliente : "Oh, aujourd'hui je ne vais pas très bien, j'ai du mal à me remettre de la mort de mon voisin" J'ai tourné la tête machinalement juste au moment où elle disait "le libraire"... J'ai sursauté, "Quel libraire ?" " Ben, le monsieur en fauteuil roulant, il est mort hier soir sur le trottoir, là, sous nos yeux...Une crise cardiaque...les pompiers ont tout fait pour le ranimer...ils ont essayé pendant au moins trois quart d'heure..." J'ai senti un gros noeud se former dans ma  gorge. J'ai traversé la rue pour voir le papier scotché sur la vitrine: "FERMETURE EXCEPTIONNELLE" 30062010138et quelques bouquets de fleurs déposés contre la porte. La boutique de Monsieur Moatti ne fermait que le 1er janvier et le 1er mai. M'sieur MOATTI fait partie de l'histoire des Abbesses. D'abord j'avais été frappé par son air bourru et son verbe sans concession, je l'appelais "L'homme au fauteuil roulant" et puis ensuite "Le Libraire" et puis j'ai appris son nom et à mieux le connaître, j'ai su qu'il était né à Médéa en Algérie, que c'est là qu'il avait attrapé le ténia du mouton qui allait peu à peu lui enlever l'usage de ses jambes. L'an dernier , quand je lui ai demandé de faire une signature chez lui, nous avons pris le temps de prendre un verre au bistrot voisin, de bavarder, il parlait avec  fierté et cynisme de sa maladie "orpheline" dont il était un des seuls exemples pour la science !  Il était installé là depuis plus de trente cinq ans, il avait vu passer des générations de "poulbots", puis de "bobos", d'artistes célèbres ou en devenir. Pierre ETAIX ou Olivia RUIZ  croisaient dans sa boutique  les touristes en quête d'une carte postale de la fameuse Station de Métro de Guimard... "Une belle mort" m'a dit la pharmacienne...La mort est-elle "BELLE" ? Avant-hier je citais "C'est toujours les autres qui meurent" de Marcel Duchamp, hier c'est M'SIEUR MOATTI qui partait et aujourd'hui, je pleure sur la disparition de celui qui fera que pour moi La place des ABBESSES ne sera plus jamais tout à fait la même.30062010137

Par Laurence - Publié dans : JOUR DE PLUIE - Communauté : Humeurs
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