Ce titre , qui pour le commun des mortels, a autant de sens qu'une phrase en
Papouasien du sud, signifie pour les bloggeurs avisés que je vais devoir changer de CSS, facile non? Vous suivez ? Non ? Rassurez-vous, moi non plus! Je sais seulement que je vais devoir cliquer
sur une petite ligne dans l' "Administration" de mon blog et que demain vous ne retrouverez peut-être plus ma mer, mes mouettes et que mes coulisses auront sombré corps et
biens tel le "Titanic". Donc, avant de franchir cette étape déterminante, je voulais une fois de plus, faire oeuvre salutaire et livrer à votre réflexion ces quelques lignes édifiantes
dont j'aurais aimé être l'auteur(e):
" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en
huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène :il
fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue
tourne à vide. L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui
brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on
le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule
aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".
Et je vous confirme que Victor Hugo en les écrivant ne connaissait pas
notre Président et que le titre "Napoléon le petit" ne lui était pas destiné. C'était en 1862...L'Histoire bégaye, mais hélàs nous manquons aujourd'hui d'une plume de la trempe de celle du
grand Victor.
Aurevoir, Adieu peut-être, demain je "migre" Aléa Jacta
Est!
PS: MON DOIGT A TREMBLÉ AU DERNIER MOMENT...JE REMETS LA MISE A FEU À DIMANCHE SOIR!...